Blog

4 articles

La nicotine

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la nicotine, votre fausse vraie meilleure amie

Pour certaines, vous n’êtes rien sans votre cigarette et avec la nicotine qu’elle contient, elle est devenue un peu comme votre meilleure amie. 

Toujours présente que ce soit dans vos moments de stress ou d’anxiété, mais aussi dans vos moments de détentes, lors d’un apéro entre ami(e)s, par exemple, ou bien encore pour vous aider à réfléchir et à vous concentrer afin terminer le dossier que vous devez impérativement rendre pour lundi…

Bref, elle est toujours là pour vous, cette pseudo meilleure amie qui se révèle être, en réalité, votre pire ennemie !

Vous le savez sans doute, pour beaucoup d’entre vous, vous allez devoir la combattre afin de reprendre votre vie et votre santé en mains et ainsi retrouver votre liberté.

Avant de mener un combat, il est indispensable d’effectuer une bonne préparation mentale et physique, de connaître vos forces et vos faiblesses mais également de bien connaître votre adversaire afin de pouvoir contrer ses attaques et les anticiper.

Et bien pour le tabac et en particulier pour la nicotine c’est pareil !

Pour cela il va falloir vous préparer et apprendre avant tout qui elle est, et découvrir ses plus sombres secrets.

Car comme je l’ai évoqué dans mes précédents articles l’addiction au tabac vous a rendu dépendantes et esclaves.

Il faut savoir que la cigarette entraine 3 types de dépendances : physique, psychologique et comportementale

Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur la première d’entre elle, la dépendance physique.

Même s’il faut bien comprendre que pour envisager la réussite de votre sevrage tabagique, les trois devront être traitées.

On associe le plus souvent la dépendance physique à la nicotine.

Mais qu’est-ce que la nicotine exactement ?

Voici la définition du dictionnaire : « Liquide toxique, addictif, incolore et de consistance huileuse : principal alcaloïde du tabac, à la base de la plupart des insecticides ».

Oui vous avez bien lu INSECTICIDE !

En effet, au départ ce sont les plantes (celles de la famille de la tomate) qui ont inventé la nicotine pour se défendre contre les herbivores et les insectes.

La nicotine est une substance qui agit sur le cerveau : on parle de substance psycho active

Cette substance est présente naturellement dans le tabac à des taux de concentration variables selon les parties de la plante. 

On la retrouve sous forme de particules en suspension dans la fumée.

Présente dans la fumée elle est responsable de la dépendance physique à la cigarette et c’est elle qui procure plaisir, sensation de détente, stimulation intellectuelle : elle a également une action anxiolytique, antidépressive et coupe-faim.

Son action ne se limite pas au cerveau et elle impacte aussi le système respiratoire et le système cardiovasculaire.

Les effets directs de la nicotine sur votre organisme peuvent être très nombreux.

Il est impossible d’en donner une liste exhaustive mais les plus fréquents sont les suivants :

  • Chute de la température cutanée ;
  • Pâleur ;
  • Fatigue générale ;
  • Maux de tête ;
  • Augmentation de la glycémie ;
  • Faiblesse musculaire ;
  • Amélioration de la mémoire ;
  • Fourmillements ;
  • Augmentation du métabolisme (libération d’adrénaline) ;
  • Mydriase (augmentation du calibre des pupilles) ;
  • Augmentation de la concentration ;
  • Insomnie ;
  • Accélération de la respiration (polypnée) ;
  • Nausées et vomissements ;
  • Augmentation de la tension ;
  • Accélération du rythme cardiaque, palpitations ;
  • Excès de sécrétion de sueur ;
  • Tremblements ;
  • Accélération des contractions du tube digestif ;
  • Inhibition des œstrogènes.

Heureusement vous ne ressentez pas tous ces effets à chaque fois que vous fumez une cigarette.

Cependant, chacun de ces symptômes a déjà été observé par le passé chez certaines personnes à cause de la nicotine.

L’absorption de nicotine par l’inhalation de fumée de cigarette est très rapide

Fumée cigarette

Après une bouffée de cigarette, la nicotine arrive en moins de 10 secondes dans le cerveau

Chaque bouffée inhalée est un shoot à la nicotine.

Pour augmenter encore la dépendance et la consommation du fumeur, les fabricants de cigarettes ajoutent au tabac des substances qui accélèrent l’absorption de la nicotine (ammoniac).

Chaque fois que vous tirez sur votre cigarette, vous apportez à votre organisme une petite dose de nicotine, qui agit plus rapidement qu’une dose d’héroïne injectée en intraveineuse.

La nicotine vient se fixer sur les récepteurs mais en arrivant si vite, elle est assimilée à un shoot nicotinique et donc le fumeur se retrouve avec un stock très important de récepteurs nicotiniques.

La nicotine entraine donc une dépendance physique au tabac.

Chez les fumeurs, la stimulation répétée des récepteurs conduit à la libération de la dopamine.

Je ne vais y aller par 4 chemins, la nicotine est bien considérée comme une drogue à part entière !

Elle est de loin la plus puissante de la planète.

En revanche, il y a beaucoup d’idées reçues qui circulent au niveau de la nicotine et je vais essayer de vous aider à y voir un peu plus clair.

La nicotine a un effet pervers et vous procure un plaisir illusoire et ne procure qu’un soulagement temporaire car c’est elle qui va ensuite vous provoquer l’état de manque.

La molécule de nicotine en elle-même ne présente pas de danger et n’est pas cancérigène

C’est sa diffusion sous forme de shoots nicotiniques qui est dangereuse.

En effet, la nicotine contenue dans les cigarettes est très rapidement diffusée par voie artérielle et provoque chez les fumeurs un effet de shoot cérébral de 30 secondes environ. 

Cela provoque ainsi des sensations de plaisir, entretenant ainsi la dépendance.

Heureusement, elle s’évacue de votre organisme incroyablement vite et de façon presque imperceptible et elle serait la seule substance à ne pas être toxique dans la cigarette.

Certes comme je le citais plus haut, à forte dose, la nicotine peut être toxique.

Néanmoins aux doses que s’administre un fumeur, elle n’a pas cet effet toxique.

Ce sont les 4 000 substances chimiques qui l'accompagnent dans la fumée de tabac qui sont les plus dangereuses

En effet, de nombreuses hypothèses ont été avancées, comme quoi il semblerait que ce soit l’association d’autres produits présents dans le tabac qui favorise la dépendance. Il est clair que la cigarette et les autres moyens de dispenser la nicotine est addictive qu’importe le mécanisme.

Rien ne justifie au plan psychologique, d’entretenir cette dépendance au moyen de substituts.

La nicotine est un neurotoxique qui tue ses utilisateurs par ses propres effets stressogènes et par son association à 4 000 substances cancérigènes ou toxiques présentes dans chaque cigarette.

La nicotine a un effet pervers et vous procure un plaisir illusoire et ne procure qu’un soulagement temporaire car c’est elle qui provoque l’état de manque.

De nombreux fumeurs essayent les chewing-gums à la nicotine ou les patches et loin de les aider à se libérer, ces substituts prolongent et renforcent leur addiction. 

En effet, de nombreuses hypothèses ont été avancées, comme quoi il semblerait que ce soit l’association d’autres produits présents dans le tabac qui favorise la dépendance. Il est clair que la cigarette et les autres moyens de dispenser la nicotine est addictive qu’importe le mécanisme.

Rien ne justifie au plan psychologique, d’entretenir cette dépendance au moyen de substituts.

La nicotine est un neurotoxique qui tue ses utilisateurs par ses propres effets stressogènes (toutes les situations génératrices de stress, d’euphorie excessive, de stimulation) et par son association à 4 000 substances cancérigènes ou toxiques présentes dans chaque cigarette.

La nicotine a un effet pervers et vous procure un plaisir illusoire et ne procure qu’un soulagement temporaire car c’est elle qui provoque l’état de manque.

De nombreux fumeurs essayent les chewing-gums à la nicotine ou les patches et loin de les aider à se libérer, ces substituts prolongent et renforcent leur addiction. 

Les traitements à base de substituts nicotiniques sont en réalité un moyen de prolonger l’addiction.

De nombreux fumeurs essayent les chewing-gums à la nicotine ou les patches et loin de les aider à se libérer, ces substituts prolongent et renforcent leur addiction.

Ces traitements n’ont rien de thérapeutiques, comme le souligne à juste titre Allen Carr dans son livre « La Méthode simple pour arrêter de fumer tout suite sans prendre de poids« .

On voit même apparaître de plus en plus souvent des substituts nicotiniques qui ne visent nullement au sevrage, mais sont présentés comme une alternative permanente à la cigarette.

Pas besoin d’être un génie pour comprendre qu’en fournissant à un toxicomane la drogue à laquelle il est accro, on ne l’aide pas à détruire son addiction et on aggrave significativement le risque de rechute.

Pourtant les pouvoirs publics et le corps médical, encouragés par les grands laboratoires font de ces substituts la pierre angulaire de leur politique de santé.

 

L’un des arguments utilisés par le corps médical pour promouvoir les substituts nicotiniques consiste à dire que s’ils ne viennent pas à bout de votre addiction, au moins ils vous épargneront les autres substances toxiques contenues dans les cigarettes.

C’est un bon argument à condition que vous souhaitiez demeurer accro pour le reste de votre vie, sans compter que si vous continuez à consommer de la nicotine sous une autre forme, certes vous n’avez plus les autres substances délétères du tabac mais toujours celle de la nicotine et qu’en pratique l’immense majorité des personnes qui essayent ces substituts finissent par se remettre à fumer.

C’est bien davantage la cigarette au complet qui rend dépendant que la nicotine seule qui est assez peu inductive de dépendance comparativement aux autres drogues addictives.

 

Mais je tenais à vous rassurer les symptômes de manque de nicotine sont si faibles qu’ils sont presque imperceptibles

La nicotine, qui engendre la dépendance au tabac, est assez rapidement évacuée par l’organisme.

Lorsque les fumeurs cessent de consommer de la nicotine, certains effets dus au sevrage apparaissent, mais la nicotine est éliminée du corps rapidement : 4 jours après l’arrêt tabagique, on ne détecte plus de nicotine dans le sang.

Au bout de 4 jours, le sang aura purgé la totalité de la nicotine qu’il contenait. 

Les autres dérivés de la nicotine et du tabac qui sont responsables de l’envie de fumer (cotinine, anabasine et la nornicotine) sont beaucoup plus longs à éliminer dans certains organes du corps, comme les reins ou les tissus adipeux. 

Il faut en moyenne trois semaines pour être totalement vierge de traces de nicotine, l’évacuation du produit se faisant principalement via l’urine.

Il faut savoir que la dépendance psychologique ou psychique dure plus longtemps que la dépendance physique, et elle est plus difficile à saisir.

Donc, rassurez-vous la nicotine même si elle entrainera quelques désagréments durant le sevrage, ceux-ci seront de courte durée et je vous partagerai des méthodes simples pour les contrer, sans avoir recours à un traitement médicamenteux ou à des substituts nicotiniques.

 

Si cet article vous a plu n’hésitez pas à le commenter et à le partager à des personnes qui seraient susceptibles d’être intéressées par ce sujet.

Ensemble nous arriverons à faire de vous des non-fumeuses et à vous aider à retrouver le chemin de la liberté.

Et avant de partir, n’oubliez pas de télécharger votre cadeau gratuit : « Les 4 erreurs à é viter pour réussir votre sevrage tabagique » !

Portez-vous bien,

Christelle 

Partagez cet article sur Pinterest s'il vous a plu !
Addiction

L’addiction ou l’esclavage des temps modernes

Comme l’écrit à juste titre Nuran SOYSAL dans son livre « Libérez-vous des addictions » : de son premier à son dernier souffle, l’être humain est dépendant d’autrui affectivement.

Et au risque de vous choquer il s’agit bien là de la 1ère addiction dont nous souffrons !

J’emploie à bon escient le mot souffrance, car c’est bien de cela dont il s’agit, une addiction quelle qu’elle soit vous entraîne irrémédiablement vers la souffrance et une forme d’esclavage.

Mais qu’est-ce qu’une addiction me direz-vous ?

Bien que la majorité des personnes pensent ne pas y être confrontée, et j’ai malheureusement le regret de vous dire qu’ils ont tort.

En effet, on estime qu`environ 90% des personnes sont victimes d`une quelconque dépendance. Cette dépendance peut aller d`une simple habitude à des dépendances impliquant un potentiel de destruction physique et mentale.

D’après le Dr Dodin, psychiatre et spécialiste des dépendances : « Nous vivons dans une société de consommation qui produit tout ce que l’on peut désirer avant même que l’on ait désiré quoique ce soit. Une société de consommation qui aime mélanger les genres, entretenir la confusion entre bonheur matériel et spirituel, exploiter nos désirs et nos peurs pour nous rendre plus dépendants ».

De quoi nous faire frémir !

À l’origine de chaque addiction, il y a le plaisir et cela, je vous le concède, peut-vous sembler assez contradictoire et prêter à confusion avec la souffrance dont je vous ai parlé un peu plus haut.

Tout d’abord revenons à la définition d’une addiction.

D’après Wikipédia, l’addiction également appelée dépendance se caractérise par l’envie répétée et irrépressible de faire ou de consommer quelque chose en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s’y soustraire.

Si on s’en réfère à l’étymologie latine le terme d’addiction exprime une absence d’indépendance et de liberté, donc bien un esclavage.

Cela a de quoi faire peur !

Car de nos jours, même si les définitions ont évoluées et varies de celles existantes dans la civilisation Romaine, au final l’addiction nous mènes indéniablement vers une privation de liberté et une forme d’esclavage.

Petit aparté, je possède un dictionnaire : « Le Robert : Dictionnaire pratique de la langue Française » qui date de 2003, et croyez-le ou non le mot addiction ni figure pas !!!

Je me suis donc tournée vers le mot dépendance et arrive en 3ème position la définition qui nous intéresse : « Fait pour une personne de dépendre de quelqu’un ou de quelque chose avec comme exemple Asservissement à une drogue ».

Tout cela pour vous faire prendre conscience, que l’addiction il y a 17 ans, restait encore assez mal connue et l’on s’en tenait, en grande partie, à une dépendance aux drogues

Il a fallu attendre 2016 pour que le terme d’addiction soit assimilé par la société, et que l’addictologie devienne une spécialité médicale et universitaire, à part entière.

Aujourd’hui, on retrouve donc comme principale définition dans le milieu médical :

« Les addictions sont des pathologies cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité, avec des conséquences délétères ».

L’addiction se caractérise principalement par la répétition d’un comportement qui nous procure du plaisir ou nous aide à nous sentir mieux, et bien que nous sachions qu’il est néfaste pour nous, nous sommes dans l’incapacité de le contrôler et de le stopper, sans compter qu’il peut entraîner un désinvestissement progressif des autres activités de vie.

L’installation d’une dépendance implique donc au moins trois mécaniques

  • Une augmentation de la motivation à consommer la drogue (recherche de plaisir),
  • Un état émotionnel négatif (recherche d’un soulagement),
  • Une diminution de la capacité à se contrôler (perte de contrôle de la consommation).

Ainsi, une personne est dépendante lorsqu’elle se retrouve dans l’impossibilité de s’abstenir de consommer ; elle perd le contrôle de l’usage d’une substance ou d’un comportement et ce, malgré la survenue de conséquences négatives sur sa santé et sur sa vie sociale.

La dépendance se caractérise également par la survenue de symptômes de sevrage en cas d`absence de la substance ou activité addictive, ainsi que par le développement d`une tolérance impliquant une augmentation de la dose nécessaire.

D’après le Ministère de la Santé et de la Solidarité, les addictions posent, en France comme à l’échelle européenne et dans le reste du monde, un problème de santé publique majeur, dont les impacts sont multiples, sanitaires, médicaux et sociaux.

La consommation de substances psychoactives est responsable en France de plus de 100 000 décès évitables par accidents et par maladies, dont près de 40 000 par cancers. Les conduites addictives interviennent ainsi dans environ 30 % avant 65 ans (également appelée mortalité prématurée).

Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Le comportement à risque des adolescents et des jeunes adultes facilite en effet les premières expériences, et l’usage précoce de drogues expose à un risque accru d’apparition d’une addiction par la suite.

Mais l’addiction à des substances telles que les drogues ne s’arrêtent pas là

Les addictions les plus répandues concernent le tabac et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse.

Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe, les achats compulsifs, mais également des addictions d’ordre affectives et bien d’autres…

Je vais vous expliquer la raison pour laquelle la recherche du plaisir est étroitement liée à l’addiction

L’addiction démarre essentiellement avec le plaisir généré par la substance consommée ou l’activité pratiquée. Cette sensation agréable est due à des modifications électrochimiques qui se produisent au niveau du cerveau ; la libération de dopamine et de sérotonine, en particulier, participe à la sensation de bien-être et au plaisir ressenti.

On parle d’addiction lorsque le bien-être d’une personne est dépendant :

  • soit d’une substance (alcool, tabac, drogue, médicament, etc.) ;
  • soit d’un comportement (abuser des jeux en ligne, acheter compulsivement, manger en trop grande quantité, avoir une sexualité excessive, etc.).

Cette addiction règne durablement sur la vie de la personne, lui impose de renouveler régulièrement la pratique concernée et décide de ses priorités.

Au final, ce qui avait commencé comme un pseudo plaisir finit par une souffrance car vous ne prenez plus cette substance pour vous procurer du plaisir ou du bien-être mais pour combler un manque qu’elle aura elle-même engendré.

Cela devient un véritable cercle vicieux.

On distingue trois grands types de dépendances

  • La dépendance physique ;
  • La dépendance psychique ou psychologique ;
  • La dépendance comportementale liée aux habitudes.

Et je dois vous préciser que malheureusement le tabagisme regroupe ces trois types de dépendance

Avec par exemple : 

  • La nicotine pour l’aspect physique ;
  • La gestion du stress pour l’aspect psychologique ;
  • Le fait d’associé par exemple son café du matin avec la prise d’une cigarette, ce qui crée une habitude.

Fumer est sournois, car même si de nombreuses mesures ont été adoptées pour protéger en partie les non-fumeurs, comme par exemple de ne pas fumer dans les lieux publics, la cigarette ne présente pas cette forme d’exclusion sociale que l’on rencontre avec des drogues tels que le cannabis, la cocaïne, l’héroïne… et même l’alcool.

Le tabac modifie peu votre comportement et votre attitude vis-à-vis des autres et vous pouvez continuer à vivre « normalement » (restant à savoir où se situe la normalité, mais ça c’est un autre débat), avoir un emploi, une famille, des ami(e)s, elle n’altère, pas de l’extérieur du moins, la personne que vous êtes, à l’inverse des autres drogues que j’ai citées plus haut qui vous désociabilise peu à peu.

 

Cependant, du fait de son effet addictif très rapide, on considère que la nicotine est la troisième source d’addiction dans le monde

Sachant cela, effectivement, on se rend bien compte que le tabac n’a rien d’une drogue douce.

Sans oublier que le tabac tue 50% des gens qui en consomment !

Si j’évoque tout cela avec vous c’est pour tenter de vous déculpabiliser car vous n’êtes pas entièrement responsable de cette situation et vous n’êtes pas non plus dépourvues de volonté ou bien trop lâches pour envisager d’arrêter de fumer

Mais que tout simplement ce n’est pas facile d’arrêter.

Cependant, bonne nouvelle, comme je vous l’ai détaillé dans mon précédent article les effets du tabac sont réversibles et dès les premiers jours le mécanisme s’inverse et tend vers une meilleure santé.

Alors oui, je ne vais vous mentir la cigarette est une véritable addiction mais avec les bonnes techniques qui prennent en compte les 3 différents types de dépendances qu’elle génère vous pouvez quand même être pleine d’espoir et envisager sérieusement de devenir non-fumeuse à court ou moyen terme.

Pour conclure cet article, je trouvais intéressant vous présenter le diagnostic de l’addiction établi selon l'INSERM

Car il me semble essentiel, pour envisager et entreprendre un sevrage tabagique de bien comprendre le fonctionnement de l’addiction et de tout ce qui en découle.

Un sujet est considéré comme souffrant d’une addiction quand il présente ou a présenté, au cours des 12 derniers mois, au moins deux des onze critères suivants

  • Besoin impérieux et irrépressible de consommer la substance ou de jouer (craving) ;
  • Perte de contrôle sur la quantité et le temps dédié à la prise de substance ou au jeu ;
  • Beaucoup de temps consacré à la recherche de substances ou au jeu ;
  • Augmentation de la tolérance au produit addictif ;
  • Présence d’un syndrome de sevrage, c’est-à-dire de l’ensemble des symptômes provoqués par l’arrêt brutal de la consommation ou du jeu ;
  • Incapacité de remplir des obligations importantes ;
  • Usage même lorsqu’il y a un risque physique ;
  • Problèmes personnels ou sociaux ;
  • Désir ou efforts persistants pour diminuer les doses ou l’activité ;
  • Activités réduites au profit de la consommation ou du jeu ;
  • Poursuite de la consommation malgré les dégâts physiques ou psychologiques.

L’addiction est qualifiée de faible si 2 à 3 critères sont satisfaits, modérée pour 4 à 5 critères et sévère pour 6 critères et plus.

J’espère que cet article vous aura aider à y voir plus clair, sur qu’est une addiction et si vous en souffrez.

N’hésitez pas le commenter et à le partager si vous pensez qu’il peut aider une personne de votre en entourage

Et avant de partir n’oubliez pas de télécharger votre cadeau gratuit !

À très vite

Portez-vous bien

Christelle

Partagez cet article sur Pinterest s'il vous a plu !

Quels sont les 7 principaux ravages de la cigarette sur votre corps ?

Parmi les premiers articles que je souhaitais vous partager sur mon blog, il me semblait important de vous rappeler quels étaient les ravages provoqués par la cigarette sur votre corps, afin de vous sensibiliser et que vous preniez, à nouveau, bien conscience de leur nocivité sur votre santé.

Vous le savez les cigarettes sont mauvaises pour vous !

Rien de nouveau me direz-vous, cela fait des décennies que nous connaissons les méfaits du tabac.

Mais savez-vous précisément comment les cigarettes vous nuisent-elles ?

Je vais vous exposer ce qu’il se passe quand les ingrédients de la cigarette pénètrent dans votre corps

fumée cigarette

1 - À chaque inhalation, entre 4 000 et 5 000 substances chimiques rentrent en contact avec les différents tissus de votre corps

En premier lieu, du goudron, une matière noire et résineuse, qui commence à couvrir les dents et les gencives, ce qui abîme l’émail dentaire, et favorise ainsi l’apparition de caries.

Ces goudrons sont composés de nombreux produits chimiques dont des hydrocarbures polycycliques et d’autres carcinogènes…

2 - Au fil du temps, la fumée de cigarette endommage aussi les terminaisons nerveuses du nez, ce qui engendre une perte de l'odorat.

Si le tabac entraîne une perte du goût, c’est parce que les goudrons et les produits chimiques présents dans la fumée de cigarette abîment les papilles. Ainsi, fumer peut altérer vos capacités gustatives de moitié. 

3. À l'intérieur des voies respiratoires et des poumons, la fumée augmente la probabilité des infections, et des maladies chroniques comme la bronchite et l'emphysème

Elle endommage les cils cellulaires, des minuscules poils dont le rôle est de nettoyer les voies respiratoires.

Elle remplit ensuite les alvéoles, les poches d’air permettant l’échange d’oxygène et de dioxyde de carbone entre les poumons et le sang. 

Un gaz toxique, le monoxyde de carbone, franchit la membrane et rejoint le sang, en se liant à l’hémoglobine et en remplaçant l’oxygène qu’elle est censée acheminer à travers le corps.

C’est pourquoi fumer peut amener à un manque d’oxygène et à l’essoufflement.

Donc, au lieu de respirer de l’oxygène, à chaque bouffé de cigarette, vous le remplacer par du monoxyde de carbone.

4 - En dix secondes environ, la circulation sanguine apporte un stimulant, la nicotine, au cerveau, ce qui déclenche la libération de dopamine et d'autres neurotransmetteurs, dont les endorphines, qui créent des sensations agréables, ce qui rend le tabac très addictif

La nicotine et d’autres substances de la cigarette engendrent la contraction des vaisseaux sanguins et endommagent leur revêtement endothélial très fragile, ce qui restreint le flux sanguin. 

Ces effets vasculaires entraînent l’épaississement des parois et rendent les plaquettes plus visqueuses, ce qui augmente la probabilité de formation de caillots et déclenche crises cardiaques et AVC.

5 - Beaucoup de substances des cigarettes peuvent causer des mutations nuisibles dans l'ADN, ce qui provoque des cancers.

De plus, les composants comme l’arsenic et le nickel peuvent perturber la réparation de l’ADN, ce qui compromet donc la capacité du corps à lutter contre de nombreux cancers.

Le tabac est la première cause de cancers en France et dans le monde. C’est aussi la première cause de mortalité évitable qui cause chaque année environ 60 000 décès en France.

Si l’on s’attache uniquement à la mortalité par cancer, la part attribuable au tabac est de 24 %.

Il est responsable d’un décès par cancer sur 4.

Et ce n’est pas seulement le cancer des poumons.

En effet, fumer constitue un facteur de risque pour de nombreux autres cancers, des cancers dans beaucoup de tissus et d’organes, ainsi qu’une vision endommagée et des os fragiles.

Quelques chiffres :

Le risque est multiplié :

  • Par 10 pour le cancer du Larynx ;
  • Par 4 à 5 pour le cancer de la bouche et du pharynx ;
  • Par 2 à 5 pour le cancer de l’œsophage.

Il faut savoir que ces types de cancers qui sont appeler « Cancers des voies aéro-digestives supérieures » sont directement causés par la fumée de cigarette.
Le risque augmente donc avec la durée et le nombre de cigarettes que vous fumez quotidiennement.

6 - Fumer rend les femmes moins fertiles

De nombreuses études ont démontré que fumer rallongeait et endommageait les chances de conception d’un enfant.

Cela génère, entre autres : une baisse du nombre d’ovules libérés, une augmentation d’ovocytes anormaux et un allongement des délais pour tomber enceinte.

Les chiffres annonceraient une baisse de 10 à 20%.

Cela entrainerait également un risque de fausse couche multiplié de 1,5 à 3 selon la consommation de cigarettes, et d’accouchement prématuré.

Sans oublier les risques encourus par le fœtus lui-même, avec l’altération de son bon développement, lié notamment à un manque d’oxygénation.

En effet, lorsque la future maman fume, son sang se charge de monoxyde de carbone, or le fœtus est oxygéné par le sang de la mère, il est donc directement exposé au gaz toxique et ce quel que soit le nombre de cigarette que vous fumiez.

De plus, la nicotine traverse le placenta et agit directement sur le système nerveux du bébé.

Le fœtus est également exposé à d’autres complications comme :

  • Un petit poids à la naissance et donc un retard de croissance, plus vous fumerez plus le risque sera accru. Par exemple on estime que si vous fumez 10 cigarettes par jour la diminution du poids du bébé sera de l’ordre de 200 g par rapport à une maman non-fumeuse ;
  • Un risque accru de malformation (comme le bec-de- lièvre) et d’anomalies congénitales du fœtus ;
  • Une modification de l’ADN qui joue un rôle dans le développement des poumons et du système nerveux ;
  • Ainsi que des cancers résultants du tabagisme.

Il ne faut pas non plus négliger le fait, que le tabagisme passif in utéro a également des conséquences sur le fœtus. Les substances libérées par la fumée de cigarette sont inhalées par la future mère, passent dans son sang et donc dans celui du fœtus via le placenta qui malheureusement ne permet pas de filtrer les substances chimiques.

7 - De même chez les hommes, cela peut causer une dysfonction érectile et une baisse de la quantité de spermatozoïde et de leur qualité

Fumer augmente le taux de monoxyde de carbone dans le sang, ce qui rétrécit les artères et nuit à la circulation sanguine. Pour cette raison, les fumeurs ont plus de difficulté à obtenir et maintenir une érection que les hommes qui ne fument pas.

L’usage du tabac a des effets nocifs sur le sperme et les spermatozoïdes des fumeurs : Il diminue la production de sperme et de spermatozoïdes, ce qui réduit les possibilités de fécondation d’un ovule.

Il augmente la quantité de globules blancs présents dans le sperme. La hausse de ces dernières annonces souvent la présence d’une infection qui peut rendre infertile.

Il affaiblit les spermatozoïdes. Ceux-ci sont moins vifs et ont de la difficulté à se déplacer jusqu’à l’ovule ou à bien s’y fixer, ce qui nuit à la fécondation.

Mais, bonne nouvelle, pour celles qui arrêtent de fumer il y a des bénéfices physiques presque immédiats et durables.

Seulement 20 minutes après la dernière cigarette

Le rythme cardiaque et la pression sanguine redeviennent normaux.

Après 12 heures

Le taux de monoxyde de carbone se stabilise ce qui améliore la capacité du sang à transporter l’oxygène.

Un jour après l'abandon

Le risque de crise cardiaque diminue, car la pression artérielle et le rythme cardiaque s’améliorent.

Le corps ne contient plus de nicotine, et vous avez meilleure haleine.

Après deux jours

Les terminaisons nerveuses responsables de l’odorat et du goût se rétablissent.

72 heures après

Vous respirez, plus facilement, vos bronches commencent à se relâcher, vous vous sentez plus énergique.

En quelques semaines

Le niveau de fertilité augmente rapidement, chez l’homme comme chez le femme.

Après un mois environ

Les poumons s’assainissent, avec moins de toux et d’essoufflement.

En quelques semaines et après neuf mois

Les cils fragiles des poumons et des voies respiratoires commencent à récupérer, et sont rétablis après neuf mois : vous résistez mieux aux infections.

Après le premier anniversaire de l'arrêt

Le risque de maladie cardiaque est réduit de moitié : le réseau sanguin guérit.

Passé cinq ans

La probabilité de création d’un caillot chute considérablement, et le risque d’AVC continue de descendre.

Après dix ans

Les chances de développer un cancer du poumon mortel est réduit de 50%.

Passé quinze ans

La probabilité de développer une maladie coronarienne est essentiellement la même que celle des non-fumeurs.

Personnellement je trouve tous ces avantages super encourageants !

Néanmoins, il n’est pas facile d’arrêter de fumer pour pouvoir atteindre toutes ces améliorations pour votre santé.

Arrêter de fumer peut provoquer anxiété et dépression, dues entre autres à la privation de nicotine, sans oublier l’addiction psychologique ou comportementale que je vous expliquerai dans un prochain article.

Mais heureusement, ces effets ne sont souvent que temporaires.

Et l’abandon devient plus facile grâce à la multiplication de nombreux outils que je vais vous proposer à travers ce blog.

Ils seront principalement basés sur une approche globale de l’arrêt du tabac, sans utilisation de substituts nicotiniques, ni de traitement médicamenteux, mais avec la mise en place de nouvelles habitudes de vie composées entre autres de conseils nutritionnels, d’activités physiques, d’astuces pour pallier au manque et de méthodes pour résister et tenir dans la durée qui vous aideront ainsi à rester à distance de la cigarette.

C’est une bonne nouvelle, car arrêter de fumer vous permettra de retrouver une bonne santé et d’atteindre certains objectifs que vous vous êtes peut-être fixés comme celui par exemple d’avoir un enfant !

J’espère que cet article vous a plus, n’hésitez pas à me laisser un commentaire et à le partager si vous pensez qu’il peut aider des personnes de votre entourage.

Et avant de partir, n’oubliez pas de télécharger votre cadeau gratuit : « Les 4 erreurs à é viter pour réussir votre sevrage tabagique » !

Portez-vous bien !

Christelle 

 

Partagez cet article sur Pinterest s'il vous a plu !
ravage du tabac

Arrêter de fumer : Pourquoi ? Comment ?

Bienvenue à toutes ! 

Fumeuse occasionnelle ou véritable accro, inquiète de votre poids ou souffrant cruellement de confiance en vous : vous aimeriez reprendre le contrôle de votre vie de façon rapide, douce et définitive, pour devenir enfin libre et écrasez votre dernière cigarette !

Vous êtes conscientes des méfaits du tabac, vous savez qu’il met en péril votre santé et celle de votre entourage, qu’il est une dépense supplémentaire chaque mois et qu’il possède une véritable emprise sur votre mental et vos émotions.

Pour arrêter de fumer, on pense souvent que jeter son paquet du jour au lendemain est la solution. Cela peut fonctionner, mais pour rester non-fumeur, une bonne préparation est un avantage conséquent.

La première condition : c’est que d’arrêter de fumer doit avoir du sens pour vous, il faut que cela vous parle

C’est-à-dire que si vous savez pourquoi vous faites quelque chose, vous le faites d’autant mieux

Si, par exemple, vous arrêtez de fumer : pour faire plaisir aux autres, parce que votre conjoint vous l’a demandé, parce qu’il FAUT arrêter de fumer… et bien ça ne suffit pas !

Arrêter de fumer est un choix PERSONNEL et les raisons varient donc d’un individu à l’autre.

Il est essentiel que ça soit une motivation et une décision personnelle qui vous touchent vraiment !

Parce que s’il n’y a pas suffisamment de sens à votre démarche, soit ça ne marchera pas et ce quelle que soit la méthode que vous utiliserez, soit ça ne tiendra pas dans le temps.

Vous pourrez peut-être arrêter de fumer pendant 1 mois, 3 mois, 6 mois… et il y aura toujours, à un moment donné, un coup de stress, une soirée, un apéro… et hop vous reprendrez une cigarette.

Donc au risque de me répéter il est indispensable que cela est du SENS pour VOUS d’arrêter de fumer

Certaines femmes vont notamment vouloir arrêter parce qu’elles sont enceintes ou bien qu’elles souhaitent le devenir, à brève échéance, et comme vous le savez, souvent quand une femme est enceinte le statut de mère prend le pas sur le statut de femme.

Autant, elles acceptaient de fumer pour elles, autant il est hors de question qu’elles empoisonnent leur enfant, et du coup il ne s’agit pas d’arrêter de fumer, l’objectif est plus vaste que cela, à ce moment-là. L’objectif est de devenir une mère responsable et cela fait sens pour elles !

Il y a également des femmes qui arrivent à l’âge 40, 50 ans, qui ont une réelle prise de conscience où elles se disent qu’elles doivent commencer à faire un peu plus attention à elles et à leur corps, car elles n’en n’ont qu’un. Et à ce moment-elles, elles vont revoir leur alimentation, se mettre à faire un peu de sport et l’arrêt de la cigarette en fait partie.

Mais quel que soit le sens que vous lui donnez, il faut arriver à ce point de réflexion où vous SAVEZ pourquoi vous avez envie d’arrêter de fumer et pourquoi c’est important pour VOUS !

La volonté seule ne suffit pas pour réussir à arrêter de fumer. Votre volonté doit s’appuyer sur un projet ou des valeurs qui vous tiennent vraiment à cœur.

Votre motivation sera plus grande si :

  • Vous êtes convaincues que les avantages d’arrêter de fumer dépassent les inconvénients que vous pourriez rencontrer ;
  • Vous avez confiance que vous pouvez utiliser des moyens efficaces pour faire face à vos craintes et aux difficultés que vous risquez de rencontrer.

Rappelez-vous que :

  • Les inconvénients d’arrêter de fumer ne durent pas alors que les avantages dureront toute votre vie ;
  • L’aide ou les avantages apparents que vous apporte le tabac viennent avec une foule de conséquences négatives pour votre santé physique, mentale et économique.

Cependant pour mettre toutes les chances de votre côté, il me semble indispensable de vous faire accompagner, aider, conseiller…

Et je ne parle pas de traitements médicamenteux, de substituts nicotiniques ou bien encore de séances d’acupuncture ou autre médecines alternatives, qui certes peuvent aider mais ne traitent qu’une partie du problème.

Il y a peu de choses qui se font comme ça naturellement, il y a un apprentissage pour atteindre les objectifs que l’on se fixe.

À commencer par un point clé : décider de passer l’action

Lire des dizaines de livres, suivre des conseils, des méthodes…, ne servent à rien si on ne décide pas à les mettre réellement en pratique, tous les jours.

Ces nouvelles habitudes et petites actions seront alors synonymes de “réussite”.

Passez régulièrement à l’action, implémentez dans votre vie quotidienne de nouvelles habitudes

Entretenir votre motivation sur le long terme, car même lorsqu’on arrive à franchir le premier pas en passant à l’action, il est nécessaire de garder le cap.

Aujourd’hui, vous êtes peut-être enfin prêtes pour essayer ou réessayer à nouveau  

Alors vous êtes à la bonne place !

Ce blog a pour vocation à vous aider et vous accompagner sur le chemin du sevrage et ce en utilisant les bonnes méthodes, simples et concrètes à mettre en place.

Vous pourrez également y trouver un refuge en cas de découragement, de doutes, de manque ou de démotivation… ainsi que des explications simples sur les mécanismes de l’addiction et comment les combattre.

Tout comme moi, je souhaite, que dans quelque temps, vous puissiez vous dire : « Je suis LIBRE et HEUREURSE et tellement FIЀRE d’avoir réussi à m’offrir ce cadeau-là ! »

Et dites-vous que c’est n’est pas de votre faute si jusqu’ici vous n’avez pas réussi à changer, c’est parce qu’il y a des méthodes, des techniques qui nous aident à changer et que si on ne les connait pas on ne peut pas y arriver.

Alors je vous propose de vous donner rendez-vous toutes les semaines sur ce blog, mais également sur les réseaux sociaux, pour avancer ensemble vers le chemin de votre réussite !

À très vite

J’ai hâte de vous retrouver pour vous accompagner et vous épauler dans cette nouvelle aventure

Portez-vous bien

Christelle

Partagez cet article sur Pinterest s'il vous a plu !