La dépendance

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La nicotine

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la nicotine, votre fausse vraie meilleure amie

Pour certaines, vous n’êtes rien sans votre cigarette et avec la nicotine qu’elle contient, elle est devenue un peu comme votre meilleure amie. 

Toujours présente que ce soit dans vos moments de stress ou d’anxiété, mais aussi dans vos moments de détentes, lors d’un apéro entre ami(e)s, par exemple, ou bien encore pour vous aider à réfléchir et à vous concentrer afin terminer le dossier que vous devez impérativement rendre pour lundi…

Bref, elle est toujours là pour vous, cette pseudo meilleure amie qui se révèle être, en réalité, votre pire ennemie !

Vous le savez sans doute, pour beaucoup d’entre vous, vous allez devoir la combattre afin de reprendre votre vie et votre santé en mains et ainsi retrouver votre liberté.

Avant de mener un combat, il est indispensable d’effectuer une bonne préparation mentale et physique, de connaître vos forces et vos faiblesses mais également de bien connaître votre adversaire afin de pouvoir contrer ses attaques et les anticiper.

Et bien pour le tabac et en particulier pour la nicotine c’est pareil !

Pour cela il va falloir vous préparer et apprendre avant tout qui elle est, et découvrir ses plus sombres secrets.

Car comme je l’ai évoqué dans mes précédents articles l’addiction au tabac vous a rendu dépendantes et esclaves.

Il faut savoir que la cigarette entraine 3 types de dépendances : physique, psychologique et comportementale

Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur la première d’entre elle, la dépendance physique.

Même s’il faut bien comprendre que pour envisager la réussite de votre sevrage tabagique, les trois devront être traitées.

On associe le plus souvent la dépendance physique à la nicotine.

Mais qu’est-ce que la nicotine exactement ?

Voici la définition du dictionnaire : « Liquide toxique, addictif, incolore et de consistance huileuse : principal alcaloïde du tabac, à la base de la plupart des insecticides ».

Oui vous avez bien lu INSECTICIDE !

En effet, au départ ce sont les plantes (celles de la famille de la tomate) qui ont inventé la nicotine pour se défendre contre les herbivores et les insectes.

La nicotine est une substance qui agit sur le cerveau : on parle de substance psycho active

Cette substance est présente naturellement dans le tabac à des taux de concentration variables selon les parties de la plante. 

On la retrouve sous forme de particules en suspension dans la fumée.

Présente dans la fumée elle est responsable de la dépendance physique à la cigarette et c’est elle qui procure plaisir, sensation de détente, stimulation intellectuelle : elle a également une action anxiolytique, antidépressive et coupe-faim.

Son action ne se limite pas au cerveau et elle impacte aussi le système respiratoire et le système cardiovasculaire.

Les effets directs de la nicotine sur votre organisme peuvent être très nombreux.

Il est impossible d’en donner une liste exhaustive mais les plus fréquents sont les suivants :

  • Chute de la température cutanée ;
  • Pâleur ;
  • Fatigue générale ;
  • Maux de tête ;
  • Augmentation de la glycémie ;
  • Faiblesse musculaire ;
  • Amélioration de la mémoire ;
  • Fourmillements ;
  • Augmentation du métabolisme (libération d’adrénaline) ;
  • Mydriase (augmentation du calibre des pupilles) ;
  • Augmentation de la concentration ;
  • Insomnie ;
  • Accélération de la respiration (polypnée) ;
  • Nausées et vomissements ;
  • Augmentation de la tension ;
  • Accélération du rythme cardiaque, palpitations ;
  • Excès de sécrétion de sueur ;
  • Tremblements ;
  • Accélération des contractions du tube digestif ;
  • Inhibition des œstrogènes.

Heureusement vous ne ressentez pas tous ces effets à chaque fois que vous fumez une cigarette.

Cependant, chacun de ces symptômes a déjà été observé par le passé chez certaines personnes à cause de la nicotine.

L’absorption de nicotine par l’inhalation de fumée de cigarette est très rapide

Fumée cigarette

Après une bouffée de cigarette, la nicotine arrive en moins de 10 secondes dans le cerveau

Chaque bouffée inhalée est un shoot à la nicotine.

Pour augmenter encore la dépendance et la consommation du fumeur, les fabricants de cigarettes ajoutent au tabac des substances qui accélèrent l’absorption de la nicotine (ammoniac).

Chaque fois que vous tirez sur votre cigarette, vous apportez à votre organisme une petite dose de nicotine, qui agit plus rapidement qu’une dose d’héroïne injectée en intraveineuse.

La nicotine vient se fixer sur les récepteurs mais en arrivant si vite, elle est assimilée à un shoot nicotinique et donc le fumeur se retrouve avec un stock très important de récepteurs nicotiniques.

La nicotine entraine donc une dépendance physique au tabac.

Chez les fumeurs, la stimulation répétée des récepteurs conduit à la libération de la dopamine.

Je ne vais y aller par 4 chemins, la nicotine est bien considérée comme une drogue à part entière !

Elle est de loin la plus puissante de la planète.

En revanche, il y a beaucoup d’idées reçues qui circulent au niveau de la nicotine et je vais essayer de vous aider à y voir un peu plus clair.

La nicotine a un effet pervers et vous procure un plaisir illusoire et ne procure qu’un soulagement temporaire car c’est elle qui va ensuite vous provoquer l’état de manque.

La molécule de nicotine en elle-même ne présente pas de danger et n’est pas cancérigène

C’est sa diffusion sous forme de shoots nicotiniques qui est dangereuse.

En effet, la nicotine contenue dans les cigarettes est très rapidement diffusée par voie artérielle et provoque chez les fumeurs un effet de shoot cérébral de 30 secondes environ. 

Cela provoque ainsi des sensations de plaisir, entretenant ainsi la dépendance.

Heureusement, elle s’évacue de votre organisme incroyablement vite et de façon presque imperceptible et elle serait la seule substance à ne pas être toxique dans la cigarette.

Certes comme je le citais plus haut, à forte dose, la nicotine peut être toxique.

Néanmoins aux doses que s’administre un fumeur, elle n’a pas cet effet toxique.

Ce sont les 4 000 substances chimiques qui l'accompagnent dans la fumée de tabac qui sont les plus dangereuses

En effet, de nombreuses hypothèses ont été avancées, comme quoi il semblerait que ce soit l’association d’autres produits présents dans le tabac qui favorise la dépendance. Il est clair que la cigarette et les autres moyens de dispenser la nicotine est addictive qu’importe le mécanisme.

Rien ne justifie au plan psychologique, d’entretenir cette dépendance au moyen de substituts.

La nicotine est un neurotoxique qui tue ses utilisateurs par ses propres effets stressogènes et par son association à 4 000 substances cancérigènes ou toxiques présentes dans chaque cigarette.

La nicotine a un effet pervers et vous procure un plaisir illusoire et ne procure qu’un soulagement temporaire car c’est elle qui provoque l’état de manque.

De nombreux fumeurs essayent les chewing-gums à la nicotine ou les patches et loin de les aider à se libérer, ces substituts prolongent et renforcent leur addiction. 

En effet, de nombreuses hypothèses ont été avancées, comme quoi il semblerait que ce soit l’association d’autres produits présents dans le tabac qui favorise la dépendance. Il est clair que la cigarette et les autres moyens de dispenser la nicotine est addictive qu’importe le mécanisme.

Rien ne justifie au plan psychologique, d’entretenir cette dépendance au moyen de substituts.

La nicotine est un neurotoxique qui tue ses utilisateurs par ses propres effets stressogènes (toutes les situations génératrices de stress, d’euphorie excessive, de stimulation) et par son association à 4 000 substances cancérigènes ou toxiques présentes dans chaque cigarette.

La nicotine a un effet pervers et vous procure un plaisir illusoire et ne procure qu’un soulagement temporaire car c’est elle qui provoque l’état de manque.

De nombreux fumeurs essayent les chewing-gums à la nicotine ou les patches et loin de les aider à se libérer, ces substituts prolongent et renforcent leur addiction. 

Les traitements à base de substituts nicotiniques sont en réalité un moyen de prolonger l’addiction.

De nombreux fumeurs essayent les chewing-gums à la nicotine ou les patches et loin de les aider à se libérer, ces substituts prolongent et renforcent leur addiction.

Ces traitements n’ont rien de thérapeutiques, comme le souligne à juste titre Allen Carr dans son livre « La Méthode simple pour arrêter de fumer tout suite sans prendre de poids« .

On voit même apparaître de plus en plus souvent des substituts nicotiniques qui ne visent nullement au sevrage, mais sont présentés comme une alternative permanente à la cigarette.

Pas besoin d’être un génie pour comprendre qu’en fournissant à un toxicomane la drogue à laquelle il est accro, on ne l’aide pas à détruire son addiction et on aggrave significativement le risque de rechute.

Pourtant les pouvoirs publics et le corps médical, encouragés par les grands laboratoires font de ces substituts la pierre angulaire de leur politique de santé.

 

L’un des arguments utilisés par le corps médical pour promouvoir les substituts nicotiniques consiste à dire que s’ils ne viennent pas à bout de votre addiction, au moins ils vous épargneront les autres substances toxiques contenues dans les cigarettes.

C’est un bon argument à condition que vous souhaitiez demeurer accro pour le reste de votre vie, sans compter que si vous continuez à consommer de la nicotine sous une autre forme, certes vous n’avez plus les autres substances délétères du tabac mais toujours celle de la nicotine et qu’en pratique l’immense majorité des personnes qui essayent ces substituts finissent par se remettre à fumer.

C’est bien davantage la cigarette au complet qui rend dépendant que la nicotine seule qui est assez peu inductive de dépendance comparativement aux autres drogues addictives.

 

Mais je tenais à vous rassurer les symptômes de manque de nicotine sont si faibles qu’ils sont presque imperceptibles

La nicotine, qui engendre la dépendance au tabac, est assez rapidement évacuée par l’organisme.

Lorsque les fumeurs cessent de consommer de la nicotine, certains effets dus au sevrage apparaissent, mais la nicotine est éliminée du corps rapidement : 4 jours après l’arrêt tabagique, on ne détecte plus de nicotine dans le sang.

Au bout de 4 jours, le sang aura purgé la totalité de la nicotine qu’il contenait. 

Les autres dérivés de la nicotine et du tabac qui sont responsables de l’envie de fumer (cotinine, anabasine et la nornicotine) sont beaucoup plus longs à éliminer dans certains organes du corps, comme les reins ou les tissus adipeux. 

Il faut en moyenne trois semaines pour être totalement vierge de traces de nicotine, l’évacuation du produit se faisant principalement via l’urine.

Il faut savoir que la dépendance psychologique ou psychique dure plus longtemps que la dépendance physique, et elle est plus difficile à saisir.

Donc, rassurez-vous la nicotine même si elle entrainera quelques désagréments durant le sevrage, ceux-ci seront de courte durée et je vous partagerai des méthodes simples pour les contrer, sans avoir recours à un traitement médicamenteux ou à des substituts nicotiniques.

 

Si cet article vous a plu n’hésitez pas à le commenter et à le partager à des personnes qui seraient susceptibles d’être intéressées par ce sujet.

Ensemble nous arriverons à faire de vous des non-fumeuses et à vous aider à retrouver le chemin de la liberté.

Et avant de partir, n’oubliez pas de télécharger votre cadeau gratuit : « Les 4 erreurs à é viter pour réussir votre sevrage tabagique » !

Portez-vous bien,

Christelle 

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Addiction

L’addiction ou l’esclavage des temps modernes

Comme l’écrit à juste titre Nuran SOYSAL dans son livre « Libérez-vous des addictions » : de son premier à son dernier souffle, l’être humain est dépendant d’autrui affectivement.

Et au risque de vous choquer il s’agit bien là de la 1ère addiction dont nous souffrons !

J’emploie à bon escient le mot souffrance, car c’est bien de cela dont il s’agit, une addiction quelle qu’elle soit vous entraîne irrémédiablement vers la souffrance et une forme d’esclavage.

Mais qu’est-ce qu’une addiction me direz-vous ?

Bien que la majorité des personnes pensent ne pas y être confrontée, et j’ai malheureusement le regret de vous dire qu’ils ont tort.

En effet, on estime qu`environ 90% des personnes sont victimes d`une quelconque dépendance. Cette dépendance peut aller d`une simple habitude à des dépendances impliquant un potentiel de destruction physique et mentale.

D’après le Dr Dodin, psychiatre et spécialiste des dépendances : « Nous vivons dans une société de consommation qui produit tout ce que l’on peut désirer avant même que l’on ait désiré quoique ce soit. Une société de consommation qui aime mélanger les genres, entretenir la confusion entre bonheur matériel et spirituel, exploiter nos désirs et nos peurs pour nous rendre plus dépendants ».

De quoi nous faire frémir !

À l’origine de chaque addiction, il y a le plaisir et cela, je vous le concède, peut-vous sembler assez contradictoire et prêter à confusion avec la souffrance dont je vous ai parlé un peu plus haut.

Tout d’abord revenons à la définition d’une addiction.

D’après Wikipédia, l’addiction également appelée dépendance se caractérise par l’envie répétée et irrépressible de faire ou de consommer quelque chose en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s’y soustraire.

Si on s’en réfère à l’étymologie latine le terme d’addiction exprime une absence d’indépendance et de liberté, donc bien un esclavage.

Cela a de quoi faire peur !

Car de nos jours, même si les définitions ont évoluées et varies de celles existantes dans la civilisation Romaine, au final l’addiction nous mènes indéniablement vers une privation de liberté et une forme d’esclavage.

Petit aparté, je possède un dictionnaire : « Le Robert : Dictionnaire pratique de la langue Française » qui date de 2003, et croyez-le ou non le mot addiction ni figure pas !!!

Je me suis donc tournée vers le mot dépendance et arrive en 3ème position la définition qui nous intéresse : « Fait pour une personne de dépendre de quelqu’un ou de quelque chose avec comme exemple Asservissement à une drogue ».

Tout cela pour vous faire prendre conscience, que l’addiction il y a 17 ans, restait encore assez mal connue et l’on s’en tenait, en grande partie, à une dépendance aux drogues

Il a fallu attendre 2016 pour que le terme d’addiction soit assimilé par la société, et que l’addictologie devienne une spécialité médicale et universitaire, à part entière.

Aujourd’hui, on retrouve donc comme principale définition dans le milieu médical :

« Les addictions sont des pathologies cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité, avec des conséquences délétères ».

L’addiction se caractérise principalement par la répétition d’un comportement qui nous procure du plaisir ou nous aide à nous sentir mieux, et bien que nous sachions qu’il est néfaste pour nous, nous sommes dans l’incapacité de le contrôler et de le stopper, sans compter qu’il peut entraîner un désinvestissement progressif des autres activités de vie.

L’installation d’une dépendance implique donc au moins trois mécaniques

  • Une augmentation de la motivation à consommer la drogue (recherche de plaisir),
  • Un état émotionnel négatif (recherche d’un soulagement),
  • Une diminution de la capacité à se contrôler (perte de contrôle de la consommation).

Ainsi, une personne est dépendante lorsqu’elle se retrouve dans l’impossibilité de s’abstenir de consommer ; elle perd le contrôle de l’usage d’une substance ou d’un comportement et ce, malgré la survenue de conséquences négatives sur sa santé et sur sa vie sociale.

La dépendance se caractérise également par la survenue de symptômes de sevrage en cas d`absence de la substance ou activité addictive, ainsi que par le développement d`une tolérance impliquant une augmentation de la dose nécessaire.

D’après le Ministère de la Santé et de la Solidarité, les addictions posent, en France comme à l’échelle européenne et dans le reste du monde, un problème de santé publique majeur, dont les impacts sont multiples, sanitaires, médicaux et sociaux.

La consommation de substances psychoactives est responsable en France de plus de 100 000 décès évitables par accidents et par maladies, dont près de 40 000 par cancers. Les conduites addictives interviennent ainsi dans environ 30 % avant 65 ans (également appelée mortalité prématurée).

Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Le comportement à risque des adolescents et des jeunes adultes facilite en effet les premières expériences, et l’usage précoce de drogues expose à un risque accru d’apparition d’une addiction par la suite.

Mais l’addiction à des substances telles que les drogues ne s’arrêtent pas là

Les addictions les plus répandues concernent le tabac et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse.

Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe, les achats compulsifs, mais également des addictions d’ordre affectives et bien d’autres…

Je vais vous expliquer la raison pour laquelle la recherche du plaisir est étroitement liée à l’addiction

L’addiction démarre essentiellement avec le plaisir généré par la substance consommée ou l’activité pratiquée. Cette sensation agréable est due à des modifications électrochimiques qui se produisent au niveau du cerveau ; la libération de dopamine et de sérotonine, en particulier, participe à la sensation de bien-être et au plaisir ressenti.

On parle d’addiction lorsque le bien-être d’une personne est dépendant :

  • soit d’une substance (alcool, tabac, drogue, médicament, etc.) ;
  • soit d’un comportement (abuser des jeux en ligne, acheter compulsivement, manger en trop grande quantité, avoir une sexualité excessive, etc.).

Cette addiction règne durablement sur la vie de la personne, lui impose de renouveler régulièrement la pratique concernée et décide de ses priorités.

Au final, ce qui avait commencé comme un pseudo plaisir finit par une souffrance car vous ne prenez plus cette substance pour vous procurer du plaisir ou du bien-être mais pour combler un manque qu’elle aura elle-même engendré.

Cela devient un véritable cercle vicieux.

On distingue trois grands types de dépendances

  • La dépendance physique ;
  • La dépendance psychique ou psychologique ;
  • La dépendance comportementale liée aux habitudes.

Et je dois vous préciser que malheureusement le tabagisme regroupe ces trois types de dépendance

Avec par exemple : 

  • La nicotine pour l’aspect physique ;
  • La gestion du stress pour l’aspect psychologique ;
  • Le fait d’associé par exemple son café du matin avec la prise d’une cigarette, ce qui crée une habitude.

Fumer est sournois, car même si de nombreuses mesures ont été adoptées pour protéger en partie les non-fumeurs, comme par exemple de ne pas fumer dans les lieux publics, la cigarette ne présente pas cette forme d’exclusion sociale que l’on rencontre avec des drogues tels que le cannabis, la cocaïne, l’héroïne… et même l’alcool.

Le tabac modifie peu votre comportement et votre attitude vis-à-vis des autres et vous pouvez continuer à vivre « normalement » (restant à savoir où se situe la normalité, mais ça c’est un autre débat), avoir un emploi, une famille, des ami(e)s, elle n’altère, pas de l’extérieur du moins, la personne que vous êtes, à l’inverse des autres drogues que j’ai citées plus haut qui vous désociabilise peu à peu.

 

Cependant, du fait de son effet addictif très rapide, on considère que la nicotine est la troisième source d’addiction dans le monde

Sachant cela, effectivement, on se rend bien compte que le tabac n’a rien d’une drogue douce.

Sans oublier que le tabac tue 50% des gens qui en consomment !

Si j’évoque tout cela avec vous c’est pour tenter de vous déculpabiliser car vous n’êtes pas entièrement responsable de cette situation et vous n’êtes pas non plus dépourvues de volonté ou bien trop lâches pour envisager d’arrêter de fumer

Mais que tout simplement ce n’est pas facile d’arrêter.

Cependant, bonne nouvelle, comme je vous l’ai détaillé dans mon précédent article les effets du tabac sont réversibles et dès les premiers jours le mécanisme s’inverse et tend vers une meilleure santé.

Alors oui, je ne vais vous mentir la cigarette est une véritable addiction mais avec les bonnes techniques qui prennent en compte les 3 différents types de dépendances qu’elle génère vous pouvez quand même être pleine d’espoir et envisager sérieusement de devenir non-fumeuse à court ou moyen terme.

Pour conclure cet article, je trouvais intéressant vous présenter le diagnostic de l’addiction établi selon l'INSERM

Car il me semble essentiel, pour envisager et entreprendre un sevrage tabagique de bien comprendre le fonctionnement de l’addiction et de tout ce qui en découle.

Un sujet est considéré comme souffrant d’une addiction quand il présente ou a présenté, au cours des 12 derniers mois, au moins deux des onze critères suivants

  • Besoin impérieux et irrépressible de consommer la substance ou de jouer (craving) ;
  • Perte de contrôle sur la quantité et le temps dédié à la prise de substance ou au jeu ;
  • Beaucoup de temps consacré à la recherche de substances ou au jeu ;
  • Augmentation de la tolérance au produit addictif ;
  • Présence d’un syndrome de sevrage, c’est-à-dire de l’ensemble des symptômes provoqués par l’arrêt brutal de la consommation ou du jeu ;
  • Incapacité de remplir des obligations importantes ;
  • Usage même lorsqu’il y a un risque physique ;
  • Problèmes personnels ou sociaux ;
  • Désir ou efforts persistants pour diminuer les doses ou l’activité ;
  • Activités réduites au profit de la consommation ou du jeu ;
  • Poursuite de la consommation malgré les dégâts physiques ou psychologiques.

L’addiction est qualifiée de faible si 2 à 3 critères sont satisfaits, modérée pour 4 à 5 critères et sévère pour 6 critères et plus.

J’espère que cet article vous aura aider à y voir plus clair, sur qu’est une addiction et si vous en souffrez.

N’hésitez pas le commenter et à le partager si vous pensez qu’il peut aider une personne de votre en entourage

Et avant de partir n’oubliez pas de télécharger votre cadeau gratuit !

À très vite

Portez-vous bien

Christelle

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